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ÉVÉNEMENTS
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Les champs de la sculpture 2000, Champs-Élysées,
Paris, France, 15 sept.-14 nov. 1999.
Diffusion de l'art contemporain / Luc Guillemette
/ (04/11/99)
Organisée dans le cadre des manifestations célébrant la fin de siècle et de millénaire à Paris, présentée sur les Champs-Élysées, cette exposition rassemble une cinquantaine d'oeuvres d'art contemporain des années 60 à 90 créées par autant d'artistes provenant des quatre coins du monde. Une trentaine d'artistes y présentent des oeuvres inédites.
L'oeuvre in situ de Daniel Buren intitulée D'un Arc à un Autre vaut déjà à elle seule, par sa monumentalité, le déplacement. Buren a remplacé les oriflammes aux couleurs des pays hôtes de la France qu'on accroche habituellement aux lampadaires par une série de panneaux de tissu sérigraphié de bandes verticales aux couleurs de l'arc-en-ciel. D'autres créations étonnantes soutiennent l'attention. Le marocain Mohamed El Baz a imaginé des cabines téléphoniques délivrant des messages sonores métaphoriques. Le japonais Katsuhito Nishikawa a installé dans l'un des arbres de l'allée trois immenses bulbes réalisés en maille d'acier inoxydable et en fibre de verre. Les plaques de métal martelé d'El Anatsui du Ghana, prennent la forme d'un grand drapé rouillé. La Révolte de Frans Krajcberg du Brésil présente un totem en acajou dénonçant la forêt amazonienne dévastée. La sculpture de verre et d'eau Le Passage de la française Brigitte Nahon conjugue de manière simple et éloquente avec l'espace environnant de cette célèbre avenue. La circulation automobile et piétonnière y est intégrée par le reflet en sens inverse que renvoie un mur composé de bocaux de verre remplis d'eau. L'effet visuel obtenu par un moyen simple, mais combien efficace est à la fois séduisant et déroutant.
Cette imposante exposition est produite par l'association Paris-Musées,
producteurs des expositions de la Ville de Paris. Le magazine Beaux-Arts y a
consacré un numéro.
Luc Guillemette
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Museums
and the Web 1999, Nouvelles-Orléans, Louisiane, États-Unis,
11-14 mars 1999. -- Organisé par Archives & Museum Informatics.
Diffusion de l'art contemporain / Marie-France Bérard / (11/06/99)
Près de quatre cents participants, en provenance de 25 pays, se sont rencontrés pour la troisième édition de la conférence The Museums and the Web 1999.
Cette année, les rencontres ont abordé plus particulièrement les diverses problématiques soulevées par la deuxième génération de sites Web. En effet, la question n'est plus de savoir si un musée doit assurer sa présence sur le Web ou quel est l'avenir des nouvelles technologies de communication. La vitesse avec laquelle cette technologie se diffuse et s'insère dans les structures organisationnelles confirme son inscription dans notre réalité. La majorité des musées déjà présents sur le Web se penchent donc sur les plus récentes problématiques soulevées par les évaluations des sites de première génération : on cherche désormais à favoriser une interaction entre les visiteurs et l'objet virtuel, entre les visiteurs d'un même espace virtuel, entre les utilisateurs et un système pouvant s'adapter à une curiosité fonctionnant sur un mode aléatoire.
Afin de mettre en place quelques pistes de réflexion, le comité de programmation, présidé par David Bearman (Archives and Museum Informatics) et Jennifer Trant (Archives and Museum Informatics, Art Museum Image Consortium) a rassemblé près de 150 conférenciers dont les études et les projets touchent au design et à la navigation des sites Web, aux droits de reproduction, aux usages éducatifs, à l'évaluation, aux expositions en ligne, à la recherche de pointe et à la socialisation du Web.
Avant de faire un bref compte-rendu de quelques communications, il nous faut préciser que, les séances étant concomitantes, nous avons dû opérer des choix selon notre champ d'intérêt. Aussi, nous invitons vivement les lecteurs à consulter le site Archives and Museum Informatics qui donne accès à plusieurs textes en version intégrale. Les prochaines rencontres auront lieu dans la ville de Minneapolis, du 16 au 19 avril 2000.
Le partage des expériences
Le succès du courriel et des "chats" démontre, de façon éloquente, que plusieurs utilisateurs cherchent à transformer l'expérience solitaire de la navigation Internet pour la rendre plus conviviale. Paolo Paolini, à la tête d'un groupe de chercheurs de la Polytechnique de Milan et du Musée des sciences et de la technologie Léonard de Vinci a développé une interface qui permet à trois internautes habitant différents pays de visiter, en temps réel, un musée sur le Web. Les salles sont montrées en 3D, chaque participant est indiqué visuellement par un personnage et une fenêtre au bas de l'écran permet d'écrire du texte afin d'échanger ses impressions. Ce logiciel en est encore au stade expérimental et plusieurs aspects techniques restent à peaufiner (le système est encore lent et peu flexible), mais il marque l'émergence de nouveaux paradigmes dans l'expérience de l'espace social.
Au Brésil, le Musée de la Personne fondé en 1992, collectionne, organise et publie les biographies et les historiques privés. Partant du principe que l'histoire orale permet à des individus anonymes de faire partie du grand récit de l'Histoire, toute personne intéressée peut ajouter sa biographie aux 700 autres qui se trouvent déjà dans la banque de données du musée virtuel.
Enfin, on peut participer activement et même devenir l'auteur d'un dessin virtuel réalisé en ligne et le laisser sur le site Web de l'artiste américain Andy C. Deck. Grâce à l'environnement MOO, l'usager peut aussi interagir "graphiquement" avec d'autres usagers qui, par hasard, se trouvent déjà à dessiner dans le site. Le site est un espace où existe l'aléatoire, le changement, l'abandon du contrôle par une instance mercantile et il permet les comportements créatifs. Cependant, même s'il a déjà éliminé quelques dessins explicitement racistes ou agressifs, l'auteur concède que la question de la censure reste un vaste sujet de débat.
L'apprentissage par l'interaction
F. Paternò du Musée du marbre à Carrare a développé un système pouvant s'adapter aux besoins des différents publics qui fréquentent le site virtuel. Une interface divisée en trois sections : touriste, étudiant, expert -- permet au visiteur d'avoir accès au type d'information susceptible de l'intéresser (ou d'être à son niveau -- les catégories utilisées furent vivement critiquées par l'assistance en raison des stéréotypes véhiculés). Cependant le système est adaptable et "adaptif", c'est-à-dire qu'il va s'adapter au niveau de requête de l'usager. Principalement, trois aspects peuvent varier selon la demande : l'accès initial à l'information contenue dans le site, la présentation de l'information reliée aux oeuvres d'art et le type de navigation. Durant la session, l'usager peut changer les paramètres du profil, le système ajuste son comportement et fournira des informations plus ou moins pointues.
SCRAN, le Scottish Cultural Ressources Access Network, est un projet subventionné par la Commission pour le Millenium (Royaume-Uni). Un budget de £ 15,000,000 va leur permettre de mettre sur pied une base de données multimédia pour l'enseignement et l'étude de l'histoire et de la culture matérielle de l'Écosse. En août 2001, près de 1,5 million d'éléments (visuel, audio, vidéo) auront été enregistrés dans le site. À la suite d'une étude auprès des professeurs, SCRAN a toutefois compris qu'il n'était pas suffisant de donner accès à cette information foisonnante. Selon Sandy Buchanan, responsable du projet, il faut permettre aux enseignants et enseignantes de remanier les données de manière à les adapter pour le contexte personnel d'une leçon ou d'une présentation en classe. Aussi, on retrouve dans le site les logiciels Clipper, Promenade et Chronicle qui sont des outils conçus spécifiquement pour répondre à ces besoins. Tout en travaillant en ligne, les professeurs peuvent sélectionner, couper, recoller et éditer l'information contenue dans la base de données.
Chercher et trouver : de nouvelles métaphores
La Georges Bush Presidential Library (Texas) contient près de 40 millions de pages de documents, 1,5 million de photographies et 6 000 heures de bandes audio et vidéo. Un projet est actuellement en place afin de créer une version numérisée des divers supports. Il faut mentionner ici que leur but principal n'est pas simplement de rendre cette information accessible : le projet vise à faciliter les étapes ultérieures à la recherche qui consistent dans la manipulation, la combinaison et la publication de l'information colligée par les usagers. L'interface Synchrony fut développée afin de répondre à ces exigences; c'est un outil interactif qui permet à l'utilisateur d'ouvrir simultanément plusieurs fenêtres sur son écran : les unes pour la recherche, les autres pour l'organisation, la sélection et l'édition de l'information. Soulignons un aspect particulièrement intéressant de ce système : de simple utilisateur, l'usager devient aussi "auteur/producteur" puisque la présentation qui est élaborée peut être enregistrée dans le site en vue d'une consultation ultérieure.
Tous les usagers du Web le savent; les moteurs de recherche comme Yahoo ou AltaVista sont souvent très profitables mais ils s'avèrent aussi extrêmement frustrants. Une recherche par mots clés porte généralement à notre attention une quantité d'information inutile qui parasite une lecture rapide et efficace. Afin de mieux répondre aux besoins des usagers, de nouvelles architectures sont explorées pour optimiser les recherches à travers le Web. Par exemple, GEM,The Gateway to Educational Materials, permet de contourner les moteurs de recherche usuels pour cibler directement les ressources en éducation. Toutes les institutions qui désirent faire connaître leur matériel éducatif sur le site doivent insérer des métadonnées (une information structurée qui décrit, gère et organise les ressources) dans les entrées. Il y a 23 marqueurs : 15 sont les éléments de la base Dublin Core et 8 sont spécifiques aux types de demandes réalisées par les enseignants (par exemple; durée de la leçon, groupe d'âge, approche pédagogique, etc.). De plus, afin de faciliter le travail du personnel responsable du catalogage, GEM offre aux institutions participantes du matériel de formation, de l'assistance et un logiciel GEMCat pour l'entrée des métadonnées.
L'étape de la reconstruction
Pour de nombreux musées dont la présence est assurée sur le Web depuis quelques années, la préoccupation actuelle est de reconstruire (ou de modifier) leurs sites en fonction de l'évolution des métaphores de présentation, de l'intérêt croissant des usagers pour les sites interactifs et d'un repositionnement de l'identité du musée. Planifier un nouveau site implique que l'on repense le musée réel et l'expérience du musée virtuel. De plus, si le premier site est souvent l'oeuvre d'un seul individu, la reconstruction doit signaler une volonté de la part des employés du musée de participer conjointement à l'élaboration d'une présence virtuelle redéfinie et à la mise à jour régulière du site.
Cette session fut l'occasion de partager l'expérience de la Galerie nationale finlandaise dont la présence sur le Web remonte à 1995 et qui vient de lancer une nouvelle version cherchant à répondre aux récents besoins et aux attentes suscités par la première génération du site. Ces besoins sont causés, à l'interne, par une réorganisation (avec l'ouverture du Kiasma, le Musée d'art contemporain), une volonté de montrer le travail muséal d'une manière plus transparente et, à l'externe, les usagers s'attendent à voir un site qui est au diapason des nouveaux développements technologiques (GIF animés, HTML 4.0, extraits vidéos).
Enfin, nous invitons les lecteurs à consulter l'étude de Jonathan
P. Bowen sur les sites Web des musées inscrits dans la Virtual
Library museums pages (un vaste répertoire muséal).
L'étude se trouve sur le site Archives and Museum Informatics;
on y découvre, entre autres, que 74% des usagers s'attendre à
trouver des expositions virtuelles lorsqu'ils visitent le site Web d'un musée,
87% désirent voir des images (que 52% des usagers vont imprimer par la
suite), que 53,7% des sites existent depuis 1 à 3 ans et que les sections
les plus visitées sont la collection et le contenu des expositions.
Marie-France Bérard
LE MEILLEUR DU WEB 1999
Prix de la meilleure exposition en ligne
Gagnant 1999 : Guggenheim Museum's Cyberatlas exhibition
http ://cyberatlas.guggenheim.org/home/index.html
Prix pour le meilleur site de ressources professionnelles
Gagnant 1999 : Canadian Heritage Information Network (CHIN)
http ://www.chin.gc.ca
Prix pour le meilleur site de recherche
Gagnant 1999 : National Museum of American Art
http ://www.nmaa.si.edu/
Prix pour le meilleur site éducatif
Gagnant 1999 : ArtsConnectEd
(collaboration entre le Walker Art Center et le
Minneapolis Institute of Art)
http ://www.artsconnected.org/
(À notre avis, un des meilleurs sites éducatifs avec le ArtsEd
Net du Getty : www.artsednet.getty.edu)
Prix pour le meilleur site (toutes catégories)
Gagnant 1999 : Walker Art Center
http ://www.walkerart.org
(Un incontournable)
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1999
Summer Institute in Art History and Visual Studies, University
of Rochester, Rochester, N. Y., États-Unis, 27 juin-30 juill. 1999.
-- Financé par le Getty Grant Program.
Diffusion de l'art contemporain / Christine Bernier / (08/11/99)
Du 27 juin au 30 juillet 1999 se tenait à l'Université de Rochester le Summer Institute in Art History and Visual Studies. Cet Institut, financé par le Getty Grant Program, réunissait une trentaine de participants venus de différents pays, pour discuter des récents développements en histoire de l'art et culture visuelle.
L'Institut se fixait cinq objectifs principaux : (1) Examiner le statut de la connaissance historique, en relation avec les philosophies de l'histoire et de l'esthétique. (2) Prendre en considération les méthodologies critiques de l'interprétation historique en art. (3) Étudier les développements théoriques des autres disciplines des sciences humaines, et considérer leur pertinence pour les études visuelles. (4) Explorer les travaux récents en gender studies, queer theory, postcolonial criticism, et museum studies. (5) Commenter les conséquences de ces stratégies d'interprétation sur l'enrichissement de l'enseignement collégial et universitaire.
L'Institut, qui prenait la forme de séminaires quotidiens et de conférences hebdomadaires des participants, intégrait aussi à son programme des conférences publiques qui donnaient l'occasion d'entendre d'éminents spécialistes : Mieke Bal, Yve-Alain Bois, Norman Bryson, Benjamin Buchloh, Douglas Crimp, David Freedberg, Dominick LaCapra, Gerardo Mosquera, Kaja Silverman, et Janet Wolff.
La tenue de tels instituts est aujourd'hui rendue nécessaire par les
problèmes que posent la disciplinarité de l'histoire de l'art.
Selon les organisateurs du Getty Institute à Rochester : "
L'histoire de l'art se trouve à un moment critique. Les développements
interdisciplinaires dans l'étude de la culture visuelle ébranlent
les frontières traditionnelles du champ de l'histoire de l'art et même
son objet d'analyse. En considérant ces défis posés à
la discipline, comment doit-on envisager son futur ? "
Christine Bernier
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À propos de "La femme 100 têtes" : Conférence
de Charles Grivel, Département d'études littéraires,
Université du Québec à Montréal, Montréal
(QC), Canada, 2 nov. 1999.
Création et production artistique contemporaine / Christine
Bernier / (04/11/99)
Charles Grivel s'intéresse aux rapports entre la littérature
et l'image. Sa démarche est innovatrice pour une raison précise :
elle s'inscrit dans la tradition européenne. En effet, dans le contexte
nord américain, les Visual Studies, les Cultural Studies,
c'est-à-dire les histoires de l'image (par opposition aux histoires de
l'art), tout comme les études comparées de l'image et du texte,
sont véritablement reconnus comme des champs d'étude à
part entière. Imaginons donc ici l'intérêt particulier que
représente une recherche portant sur l'image, menée par un spécialiste
de la littérature populaire des siècles derniers ( les romans
d'Alexandre Dumas, par exemple). Hors du champ américain de " l'histoire
de l'image ", Grivel mène depuis longtemps une recherche en
théorie de l'image qui lui permet de faire une relecture inusitée
du livre de Max Ernst, La femme 100 têtes. Cette étude d'un
surréalisme repensé avec érudition fera certainement l'objet
(d'un chapitre au moins) d'un prochain livre. En attendant, on peut lire, du
même auteur : " La mort n'est pas subite ", dans
L'image de la mort (actes du colloque tenu au Musée d'art contemporain
de Montréal en 1994), d'autres titres tirés de la bibliographie
de Grivel qu'on peut se procurer auprès de la Médiathèque
du Musée.
Christine Bernier
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Photographie, littérature, livre : Conférence
de Charles Grivel, Département d'études littéraires,
Université de Montréal, Montréal (QC), Canada, 3 novembre
1999. -- Organisée par le groupe de recherche M.A.D.O.N.N.A, avec
la collaboration du Centre d'études québécoises.
Création et production artistique contemporaine/ Christine
Bernier / (04.11.99)
En matière d'édition, quoi de plus souhaitable, aujourd'hui,
qu'un ouvrage, aussi savant et universitaire soit-il, illustré de belles
photographies, reproductions et planches couleur ? Rien, bien sûr,
à condition que le budget le permette. Mais au delà des considérations
économiques, il se trouve que la photographie n'a pas toujours été
considérée comme la technique idéale pour permettre une
cohabitation du texte et de l'image au sein d'un même livre. C'est ce
qu'a démontré Charles Grivel lors d'une conférence tenue
récemment, et qui nous permettait de remettre en question certaines idées
reçues en matière d'intermédialité. Si les esprits
sont très ouverts à propos d'internet, ils sont généralement
plus fermés, force est de le reconnaître, lorsqu'il s'agit du véhicule
de la littérature, à savoir le livre, et surtout lorsqu'on parle
de choses comme : le livre en tant qu'instrument, le plaisir que procure
le livre à images, la valeur du livre populaire, etc. Avec cette lecture
historique du livre dans son rapport à l'image et, surtout, avec cette
généalogie du livre illustré de photos, Grivel nous propose
une redéfinition de l'image photographique. On a beaucoup écrit,
et fort bien, sur la photographie, mais ce type d'exploration risque d'ouvrir
de nouvelles voies. Charles Grivel a retenu récemment la collaboration
d'André Gunther parmi les membres de son équipe de recherche à
l'Université de Mannheim. Ce dernier est l'auteur d'un ouvrage intitulé
L'instant photographique, un livre sur Albert Londe, publié chez
Jacqueline Chambon; Gunther a d'ailleurs donné, sur ce même sujet,
une conférence au Musée d'art contemporain de Montréal
en 1992.
Christine Bernier
Commentaires et suggestions : mperreault@macm.org